21/11/2013

Approche(s)

21 novembre 2013

C'est incroyable.

Je m'explique, je suis ahurit. Non non, vraiment. C'est incroyable.

Aujourd'hui nous avons eu une bonne et une "mauvaise" nouvelle.

La première est que plusieurs autres créatures marines nous ont contactés, donc la FTT (Fédération des Tortues Tropicales). Notre conseil a gagné en puissance d'une manière époustouflante. Les donations envoyées à notre égard sont titanesques, si bien que le pays dans lequel nous sommes n'est plus le plus grand donateur (c'est la FTT, les Tortues sont connues pour être de grands aristocrates). Notre armée atteint désormais dans les six chiffres, nos technologies sont dignes des plus grandes nations et notre QG se compose des meilleurs stratèges africains. Nous pouvons désormais dire que nous sommes en mesure de lancer un assaut. Par contre, je préfère attendre une réaction du côté des narvals.

Ce qui nous mène à notre mauvaise nouvelle. Robert m'a envoyé un télégraphe.

"Cher neveu,

Tu es un idiot.

Je ne doute pas de ta force, ni de ta volonté, ça c'est certain. Seulement, en quoi nous combattre t'avancera-t-il ? Et t'allier aux espèces qui hait ta race, oubliant leur génocide encore actuel il n'y a de ça que quelques années ? Tu craches sur tes ancêtres et décide d'attaquer ton oncle qui, comme tu le sais si bien, ne fait que défendre son peuple ? Tu oublies que la seule raison pour laquelle tu es encore en vie est la pitié de ce dernier ?

Réalise-tu à quel point tu es un idiot ? Je t'ai envoyé dans l'espace car je savais que malgré ton approbation pour la chute de ton paternel, tu demeurerais du côté de ta famille la plus proche, même si cette dernière ne fais plus de choix correct depuis de nombreuses saisons.

Qui crois-tu à écrit le fameux message du 19 décembre ? Moi.

Maintenant, trouve-moi. Je n'ai pas peur de toi.

Tu sais où je suis."

Je dois avouer être déçu du télégraphe. Si un messager m'aurais apporter une lettre, je l'aurais botté dans un trou sans fond en hurlant le nom de ma patrie.

Mais je m'éloigne de ma confusion.

Non Robert, j'en ai aucune putain d'idée où ton cul de meurtrier peut être. N'es-tu pas toujours dans l'espace, salaud ?

Désolé, je me suis emporté. Mais pour être franc, je n'en ai aucune idée. Et le message du 19 décembre ? «Je ne suis pas le seul à être en danger» ? Pourquoi aurait-il écrit ça ? Pour me détourner un instant ?

Tout cela ne fait aucun sens, rien ne colle.

Robert, je sais que tu lis mon blog, alors écris moi encore. Et puis tu sais quoi ? Non. Ne m'écris plus jamais, c'est inutile. Je veux te trouver, je n'ai pas besoin d'une location car peu importe où tu seras, j'y serai, je te trouverai. Tu dis ne pas avoir peur de moi ? C'est mauvais pour toi, ça. Ça me met en colère. Tu ne veux pas me mettre en colère. Si je suis en colère, je déplacerai tout au monde pour aller jusqu'à toi. Si tu me pointes d'une arme, je vais continuer à avancer. Tu devrais m'attaquer pour m'arrêter. Et si tu ne le fais, tu es un idiot. Car si je te trouve, je te tue.

Et je te tuerai.

13/11/2013

Je me tiens au centre d'un chantier militaire

12 novembre 2013

Oui, vous avez bien lu le titre, ce n'est pas une blague.

Nous avons donc décider de créer la huitième merveille du monde, le Conseil des Mers. Notre base se situera au bord de l'océan, au Gabon. Il reste cependant à terminer la majeure partie de la partie principale du QG, la partie souterraine. La partie marine de la base est déjà construite et les sous-marins sont déjà opérationnels et en fonction. Parlant de ces derniers, nous en avons déjà envoyé deux pour répandre le message de la fondation de notre alliance. Nous avons donc désormais l'approbation des baleines bleues, des dauphins, des loups de mer, des orques, des requins-marteaux et de diverses types de planctons. Chacune de ses espèces posséderont un siège au conseil une fois sa construction achevée.

Habituellement, ces opérations devraient demeurés secrètes mais je dois attirer Robert, le provoquer. Et je crois que ça marche

La révolution commence.

30/10/2013

Afrique

30 octobre 2013

Des savanes.

Encore des savanes.

Une révolution.

Encore et encore des savanes.

C'est tout ce qu'il y a ici d'abord. Je ne peux sérieusement pas vous situer sur une carte du monde où nous sommes mais je sais deux choses : nous sommes sur Terre (et il était temps, je suis encore sous le choc), fort probablement en Afrique, et Petit-Canard est vraiment un Prince Africain. Pendant que je suis dans le sujet de ce continent, je tiens à préciser que, étant une créature nordique, je ne connait pas grand chose de cette zone de notre planète et donc je me trompe souvent entre les pays. Excusez mon manque de connaissances générales mais pour nous, narvals, des frontières terrestres ne semble pas réellement adéquate pour fonder un pays. Néanmoins, nous comprenons votre envie de vous séparer, mon opinion sur la chose n'est aucunement basé sur des propos raciste, ah ça non ! Voyez-vous, cher lecteur anonyme, je respecte toutes les races et même, ce qui semble évident, toutes les espèces. Mais non ! Je... je ne veux pas dire que je respecte plus les espèces que les races et...

Ah et puis merde. Je vais vous le dire.

Petit-Canard est blanc.

Je ne comprends absolument rien à la situation actuelle. Je vous explique.

Nous sommes présentement dans un palais du Lésotho. Des africains nous entourent, nous apportent constamment à manger, nous soignes, nous fixent et ne cessent de nous demander si nous voulons quoi que ce soit. Ils sont environ une trentaine en rond autour de moi pendant que j'écris ce message, assis au milieu d'une grande suite drapée de rouge et d'or. J'ai peur. Enfin, vous comprenez, ces africains, ces servants, ces majordomes, ces gardes, tout ceux là. Et bien ils sont noirs. J'ai rencontré le père de Petit-Canard. Il est noir aussi. La mère de Petit-Canard est noire. Petit-Canard est blanc.

Petit-Canard, je crois, est albinos.

Enfin, ce n'est pas important, je ne fais que déclaré publiquement ma confusion.

Ce qui est important, ce sont les intentions de notre cher Prince. Mettons nous dans le mode récit narratif écrit au "je".

J'étais seul (au départ) dans ma chambre, pendant que Rutabaga me conversait dans mon cadre de porte, un espèce d'arc munit de voiles. C'est alors que Petit-Canard, propre à son habitude, sortit du placard et se joint à notre discussion. Il eut une idée de génie.

«-Narval, contre qui nous battons-nous ?

-Les humains, et alors ?

-Oui mais, qui d'autres ?»

Sa question me laissa perplexe. Je pris un instant pour réfléchir. C'est alors que j'en vint à la triste conclusion que...

«-On se bat contre les narvals, à cause de Robert.

-Bingo. Et quel peuple océanique hait les narvals ? me demanda-t-il en haussant son mince sourcil.»

Encore une fois, triste conclusion.

«-Tout les peuples marins.»

Voilà une partie de l'histoire que je n'aime pas particulièrement raconter mais voilà. Robert n'est pas nécessairement complètement mauvais. C'est que mon père, Albert N. Solitaire, est le 6ème dirigeant de l'Alliance Narvalienne (regroupant plusieurs créatures des mers, comme les narvals, anciennement, les morses). Il est un tyran. Et bien, pas vraiment un tyran sadique et malade, mais son peuple ne l'aime pas vraiment. Ok, mon père n'est pas un homme bon. Voilà, c'est dit.

Le problème est que Robert n'est pas beaucoup mieux. Peut-être, je dis bien peut-être, les Anciens disaient vrai, qu'il serait un meilleur chef, mais je n'approuve pas sa méthode d'agir.

Comme par exemple, exterminer les morses à cause d'une vieille histoire de guerre.

Peu importe, Robert doit mourir. Revenons à l'histoire.

«-Oui. D'accord c'est vrai, et puis alors ?

-Ne pouvons-nous pas nous allier à eux ?»

C'est à cet instant précis que je réalisais que Petit-Canard était un être hors du commun. J'appelai aussitôt mon père. Il s'assit près de moi et nous commencions nos plans.

Nous allions créer un groupe, une société, une alliance.

Nous allons créer le Conseil des Mers.

Nous avons déjà nous quatres ainsi que l'intégralité de la défense d'un pays d'Afrique.

Et nous auront bientôt l'aide de tous les océans du monde.

23/10/2013

Retour en Enfer

23 octobre 2013

Nous sommes presque arrivé sur Terre. Notre capsule est de plus en plus turbulente. La vitesse augmente graduellement Bientôt nous nous écraserons Russie Mon ordi surchauffe Il ferm


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Et bien, Blogger a réussit à enregistrer mon message. Je suis le premier à m'être réveillé. J'ai vérifié : nous sommes tous en vie. En vie et au centre d'une terrible tempête de neige, un blizzard intense et cruel. Un peu de neige pénètre par une légère craque dans la vitre. Ça faisait longtemps que je n'avais pas été en contact avec un phénomène naturel. Pourtant, je en ressent aucun plaisir à cela, car cette nature risquerait d'annoncer ma mort, par la Terre ou par mon oncle. Les ceintures aux planchers nous ont permis de survivre au choc. Mon premier réflexe fut d'aller à la radio. J'y entendis l'apocalypse.

Cette radio doit forcément être réglée sur la fréquence qu'utilise les narvals parce que ce que j'entends, et bien, c'est des discussions militaires de narvals.

Et ils prévoient des attaquent marines. Les narvals veulent recréer un empire. Ils veulent gouverner les mers. Robert veut gouverner les mers. Je m'approche de la radio et je tente de changer les fréquence. Impossible, c'est une radio militaire, c'est sa seule utilité. En fait, pas vraiment. Sa seule utilité est de nous faire désespérer, nous habitants de sas. Parlant d'eux, je me demande s'ils sont réveillé.

Désolé, une bonne journée s'est déroulée. Voyez-vous, cher lecteur anonyme, en vérifiant de nouveau leur état, j'ai vu mon père debout, regardant le ciel et pleurant. Il ouvrit lentement sa bouche sec.

-Nous y sommes.

Ce fut sa seule parole pour une éternelle intervalle de temps. Il continua alors de verser des larmes, là, sur le sol gelé, un mince filet de neige coulant jusqu'à lui. Puis il parla encore.

-Je vais mourir.

Et c'est alors qu'il reçut ma nageoire sur la gueule. Il s'écroula par terre et me fixa, apeuré. Je le pris dans mes bras et versa à mon tour quelques larmes.

-Non, papa. On a pas fait tout ce chemin pour rien.

Il continua simplement à gigoter, son corps froid sur le mien.

-Papa, je vais t'aider. Toi et moi, on va trouvé Robert et on va le faire payer. Tant pis pour la dynastie Solitaire, tant pis pour l'océan Arctique, tant pis pour notre dignité. Il dois mourir pour notre honneur, c'est la moindre des choses. Pour ton honneur.

Je regardai Princesse Rutabaga qui se réveillait lentement.

-Et pour les morses.

-Où... où on est ? demanda Rutabaga, avec un soupçon de confusion. C'est de la neige ? On est sûr Terre ? Je..

Et c'est à ce moment précis que les mots venant de la gueule de la princesse cessèrent d'être des mots. Son extase, à cet instant, se traduisait plutôt par des sautillements et cris de joie. Un de ces cris, légèrement plus aigus que les autres fit sursauter Petit-Canard, qui se retrouva rapidement en position Bruce Lee, prêt à tuer quoi que ce soit. Réalisant rapidement la situation dans laquelle nous nous étions retrouvé, il se mit à danser et à chanter avec Rutabaga, pendant que moi et mon père pleurions dans notre coin.

Par la suite, Petit-Canard efface son sourire et nous déclara qu'il fallait maintenant qu'on s'enfuit d'ici. Nous avions encore beaucoup de nourriture mais nous ne survirerions pas longtemps dans des montagnes comme celles-ci. D'ailleurs, je parierais que nous étions dans l'Himalaya ou quelque chose du genre.

-Bon, je crois pouvoir nous sortir d'ici, annonça le Prince du Malawi.

Il sortit alors de la poche de son manteau un cellulaire flip-flop, des fils électriques et prit une patate dans une boite dans la plancher. Il s'assembla alors une batterie avec les éléments cités et appela quelqu'un.

-Allo ? Ici le Prince du Djiboutji.

-Prince ? PRINCE ? Vous être de retour ?

-Oui, venez me chercher. Triangulez ma position et apportez moi un hélicoptère plutôt spatieux pour moi et l'équivalent de 10 autres personnes.

-Tout de suite !

Environ 2 heures plus tard, un hélicoptère gigantesque armé des drapeaux du Maroc vint nous cherchez. Une équipe d'africains percèrent notre prison et nous embarquèrent. À la fin de la journée, c'est à dire maintenant, nous sommes dans une base militaire. Bientôt, nous serons dans le pays de Petit-Canard.

09/10/2013

Bout du rouleau

9 octobre 2013

D'abord, je tiens a dire que mon père m'inquiète plus que tout au monde. Il ne dit rien, ne fait rien (mis à part manger ce que je lui donne) et ne bouge pas. En fait non, il ne bouge que des yeux, ce qui me prouve qu'il comprend ce que je dis. Malgré cela, l'état de mon paternel me fait peur. Je suis terrifié.

Ce père, qui semblait si fort, si puissant, si indétrônable est maintenant si faible et vulnérable. Il est là, près de moi, avec un respire aigu, la texture de ses côtes dévoilée, la gueule ouvert, ahuri.

J'ai l'impression de ne plus avoir de père.

Robert doit mourir. Et le malheur par lequel mon père passe n'est qu'une seule raison de plus. Je le retrouverai et je le ferai payer. Si ce n'est pas par vengeance, ce sera par justice. Je sais bien que la dynastie Solitaire n'a pas été la meilleure, la plus correcte, mais notre peuple nous aimais et nous acceptais. J'ai déjà assister aux Comités Narvals plusieurs fois, je sais bien l'opinion de Robert. Robert... Robert est Hitler des mers. Il souhaite l'union de toutes les espèces marines, comme nous tous, mais ce par des moyens militaires, sales. Je le désapprouve. Je ne l'aimais déjà pas, la seule raison pour laquelle j'avais accepté de l'aider était pour aider mon père.

Je souhaitais l'assassiner par la suite mais c'est lui qui m'a tué en premier.

Bon, pardonnez-moi pour cette phase de haine. C'est terminé, maintenant je dois revenir à mon esprit stratège et à écouter la radio. Parlant de la radio, j'entends de l'anglais. Beaucoup d'anglais. Parfois, du narvalien mais beaucoup moins.

Je crois que je suis schizophrène et je crois que je ne rigole pas. Petit-Canard dit qu'il n'entend rien dans la radio. Je ne sais pas s'il ment, mais s'il ment il est possible que je sois paranoïaque. Je connais cet effet, j'ai déjà été enfermé dans une cellule, vous vous en souvenez. Enfin, j'espère. Moi je me rappelle à quel point j'étais devenu captivé par les quelques marches vers la portes, la seule chose que je pouvais voir grâce aux faibles rayons lumineux. C'est ridicule, je ne me suis rien fixé de la sorte ici. Il n'y a que ce planché quadrillé où chaque carrée est une cache de nourriture, ce globe de verre et les trois joyeux lurons qui m'accompagnent.

Pourtant, je suis persuadé d'entendre des voix dans la radio, ce que je suis moins persuadé c'est si il y a vraiment des voix dans la radio.

Vous voyez, habituellement, je ne suis pas fou. C'est le questionnement de "Suis-je fou ?" qui me détruit l'âme. Donc, en me demandant si je suis fou, je suis fou. Je suis fou.

Ah, et ce point que je vois au loin, et bien je crois que c'est la Terre. Je dis ça parce qu'on vient de dépasser la Lune.

18/09/2013

Bruits

18 septembre 2013

Je me suis approché de la radio durant le sommeil de Petit-Canard. Ce que j'y ai entendu m'a laissé sans voix.

Des sons, des bruits, des voix. Humaines, je parle. Pourtant, ce n'était pas un langage que je connaissais. J'ai donc tenté de jouer avec la fréquence de la radio et j'y ai découvert quelque chose de macabre. Je ne sais pas où nous sommes dans l'espace, mais je crois que l'astéroïde que je vois au loin est la lune car j'entends de l'anglais sortant de ma radio.

Alors bon, on peut voir ça de deux manières différentes. Dans le même principe que «Le vase est-il à moitié plein ou à moitié vide ?» on a «Vas-t-on sur Terre pour mourir ou pour avoir une dernière chance ?»

Au moins, si je meurs ce sera en ma patrie.

11/09/2013

Le cas de Princesse Rutabaga et divers inquiétudes

11 septembre 2013

Oui, oui. Les tours.

Bon, à part de cela, j'ai finalement pu écrire ceci. Je n'ai pas beaucoup de temps puisque je dois aller sur ce blog dans l'intimité, c'est à dire quand tout le monde dort. Je suis donc assis près de la limite de notre cage de verre, en mangeant un bout de pain, mon laptop par terre.

J'ai donc parlé à cette chère Princesse Rutabaga au sujet de mon père et ce qu'elle savait. Ce qu'elle me répondit me laissa sans voix.

Elle le savait.

Robert l'a gardait captive pour qu'elle puisse voir la tombée de moi et de mon paternel, de la dynastie Solitaire, famille à laquelle le clan Rutabaga était très près. Donc, oui. Robert est un salaud.

Par plusieurs reprises durant l'été, elle avait tenté de m'en informé mais à chacun de ces essaies, mon oncle était là pour l'en empêcher. Elle ne pouvait simplement rien faire. J'étais abasourdi. Je suis complètement idiot. Comment n'ai-je pus pas voir tout ce qui se passait ? Je devais me préparer. Si, et je dis bien si, nous survivions à ceci, si nous trouvions le moyen de retourner sur Terre, je devrai tuer deux personnes bien précise. Une liste simple mais complète.

Robert M. Solitaire et Monsieur S.

C'est mon seul but, je ferai tout ce qui est en pouvoir pour l'accomplir même si ce pouvoir était extrêmement réduis durant les temps qui court. Cela ne m'empêchera pas de m’entraîner avec ce que j'ai ici. Nous avons suffisamment de stock de nourriture pour ne pas que j'ai à me soucier d'un besoin énergétique plus important que de manger.

Autre nouvelle importante, nous possédons une radio. Nous avons charger notre cher prince de Zambie de surveiller cette dernière.

Et il a entendu quelque chose.

Petit-Canard ne m'a jamais mentit. Je ne sais pas ce qu'il a entendu, mais je le crois. Il disait que ce n'était que des grincements mais qu'il croyait que certains bruits étaient humains. Des semblants de mots.

Petit-Canard est du genre optimiste. Il dit qu'on se rapproche de la Terre. Il n'y a pas d'autre moyen pour des ondes radios de nous atteindre. Il y a aussi la possibilité que le vaisseau dans lequel les humains sont toujours tente d'envoyer des messages à je ne sais pas qui.

Je me demande toujours combien de temps reste-t-il avant que l'on nous passe la corde au cou.